Parvovirose

Le parvovirus porcin est responsable, après infection chez la truie gestante séronégative, d’une transmission transplacentaire vers les fœtus et de mortalité fœtale; la truie elle-même n’est pas malade. Une infection qui débute chez un ou plusieurs fœtus se dissémine de manière intra-utérine et touche ainsi la majeure partie de la portée. A côté de fœtus momifiés (de différentes tailles), des porcelets vivants peuvent également naître, vu que la gestation n’est pas interrompue. L’avortement n’a donc pas lieu.
 

Vaccin: 

Les vaccins contre le parvovirus sont souvent combinés à d’autres vaccins, par exemple en vue de combattre le rouget du porc (Erysipelothrix rhusiopathiae). Tous deux sont utilisés pour lutter contre les troubles de reproduction, mais on administre également le vaccin contre le rouget du porc afin d’induire par le colostrum une immunité maternelle chez le porcelet. Tous les vaccins contre la parvovirose porcine sont inactivés et destinés à vacciner la mère et entraver la transmission transplacentaire lors d’un contact ultérieur avec le virus sauvage.

Protection: 

Les vaccins sont administrés dès la puberté de façon à garantir une protection lors de la gestation. On notera que de très bas titres en anticorps dans le sang peuvent prévenir la transmission transplacentaire du virus de la truie vers le fœtus. Il est recommandé de revacciner les animaux étant donné que l’on ne connaît pas la durée exacte de l’immunité après la vaccination.

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