Fermeture des exports vers l’Algérie

UN FOYER DE FIEVRE APHTEUSE DECLARE DANS LA REGION DE TIZI OUZOU EN ALGERIE

Les services vétérinaires algériens ont déclaré le 28 juin 2018 à l’OIE un foyer de fièvre aphteuse de sérotype O dans la région de Tizi Ouzou (à environ 50 km à l’est d’Alger). Ce foyer a été suspecté le 20/06/2018 et confirmé le 22/06/2018 par PCR temps réel.

Douze animaux sur les treize de l’exploitation (taux de morbidité de 92 %) ont déclaré la maladie. Les mesures de lutte adaptées ont été mises en place par les autorités sanitaires et tous les animaux ont été abattus :

      • Surveillance à l’extérieur de la zone de confinement ou de protection
      • Destruction officielle de tous les produits d’origine animale
      • Destruction officielle des carcasses, des sous-produits et des déchets
      • Désinfection
      • Vaccination autorisée (si un vaccin existe)
      • Aucun traitement des animaux atteints
      • Restriction des déplacements à l’intérieur du pays

Les efforts de recherche active d’autres foyers de la maladie doivent se poursuivre, surtout que la fête du sacrifice approche (Aïd el-Kebir prévu le 21 août 2018) et que des animaux réceptifs au virus aphteux, notamment des ovins seront déplacés à travers les provinces en vue de leur commercialisation.

Source : Plateforme ESA

Prestations techniques en élevage du GDSB2A : Nouveaux tarifs 2018


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Mise à jour des tarifs au 01/07/2018

Chers Adhérents,

Les tarifs de prestation techniques en élevage de votre GDS évoluent au 1er juillet 2018 !

Consultez ces nouveaux tarifs en téléchargeant la plaquette récapitulative ci-contre.

N’hésitez pas à nous contacter pour de plus amples renseignements au 04 95 23 51 86.

A bientôt !


Rappel : Seuls les adhérents au GDSB2A, à jour de leur cotisation annuelle, peuvent bénéficier des prestations techniques en élevage.
Vous n’êtes pas encore adhérent au GDSB2A ? Consultez la page « Adhérer » ou contactez nous au 04 95 23 51 86 ou sur info@gdsb2a.com

Premier foyer de Peste des petits ruminants sur le territoire de l’UE en Bulgarie

Un foyer de Peste des Petits Ruminants (PPR) a été identifié dans trois élevages à Voden en Bulgarie à dix kilomètre de la frontière turque.

Le foyer a été déclaré par la Bulgarie à l’OIE le 25 juin. Les autorités bulgares ont mis en place des mesures de gestion sanitaire selon la directive 92/119/EEC dont l’abattage des troupeaux infectés, y compris l’abattage préventif de tous les autres petits ruminants du village, la mise en place de zones de protection et surveillance, la restriction des mouvements et le renforcement de la surveillance.

Il s’agit du premier cas de PPR sur le territoire d’un Etat membre européen. Il est à présent de toute première importance de connaître l’ampleur de la diffusion éventuelle de la maladie. D’autres prélèvements sont prévus venant des animaux abattus et surtout des écouvillonnages systématiques d’animaux sans signes cliniques effectués dans les 10 km de la zone de surveillance autour du foyer.

 

Vous trouverez à l’adresse ci-dessous sur le site de la Plateforme ESA plus de détails et notamment la description des principales caractéristiques de la maladie élaborée à partir de la fiche technique de l’OIE.

Accéder à la Plateforme ESA
pour plus d’informations
sur l’évolution de la PPR

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Campagne de prophylaxie ovine et caprine 2017 / 2018 : plus que 4 mois !

La campagne de prophylaxie obligatoire ovine et caprine 2017/2018 se termine le 30 septembre 2018. Il vous reste donc 4 mois pour programmer cette intervention avec votre vétérinaire sanitaire.

Un courrier d’information a été expédié à l’ensemble des éleveurs ovins et caprins du département pour lesquels aucun résultat d’analyse n’a été transmis par les services du Laboratoire d’Analyses de la Corse du Sud (aucun autre rappel ne sera effectué d’ici cette date).

  • Date de début de campagne : 15/10/2017
  • Date de fin de campagne : 30/09/2018
  • Maladie ciblée : BRUCELLOSE sur prélèvements sanguins
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Pour de plus amples informations, consultez la plaquette d’information ci-contre ainsi que les articles dédiés :

Page Prophylaxie obligatoire ovine
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Page Prophylaxie obligatoire caprine
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Surveillance événementielle des pestes porcines en France en élevages de suidés

Il est important que les éleveurs restent vigilants quant à l’apparition de signes cliniques évocateurs de peste porcine. Contactez immédiatement votre vétérinaire en cas de doute !

 

 

Instruction technique
DGAL/SDSPA/2018-389
du 17/05/2018
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L’instruction technique DGAL/SDSPA/2018-389 du 17/05/2018 décrit les modalités de surveillance événementielle des pestes porcines (peste porcine africaine (PPA) et peste porcine classique (PPC)) en élevages de suidés (porcs et sangliers d’élevage) proposées dans le cadre de la Plateforme nationale d’épidémiosurveillance en santé animale.

L’objectif de cette surveillance événementielle est de détecter le plus précocement possible l’introduction de la PPA ou de la PPC en élevage, avec ou sans connaissance préalable de cas dans la faune sauvage.

Les pestes porcines se diffusent par contact direct ou indirect avec des animaux infectieux. Aussi, la propagation sera rapide dans un lot (une case) mais la diffusion au reste de l’élevage sera fonction des mesures de biosécurité internes à l’élevage. Lors de la visite, l’ensemble du troupeau (des lots) doit être examiné pour déceler les signes généraux comme l’hyperthermie.
Le contexte épidémiologique (absence apparente de facteurs de risque tels qu’introduction d’animaux, contacts avec la faune sauvage, etc.) ne doit pas moduler la déclaration d’une suspicion au risque d’écarter des suspicions par défaut. En effet, par définition, les circonstances d’apparition d’une maladie exotique ne sont pas connues à l’avance.
Les critères de suspicion clinique de pestes porcines devant faire l’objet d’un signalement immédiat à la direction départementale en charge de la protection des populations (DDecPP) lorsqu’ils sont relevés en élevage sont présentés ci-dessous.

Il est de la responsabilité de l’éleveur ou du vétérinaire de signaler immédiatement à la DDecPP tout cas répondant aux critères de suspicion clinique de peste porcine définis ci-dessous et s’entretenir sur la conduite à tenir. Le déclarant entre en contact avec la DDecPP par téléphone, soit directement durant les horaires d’ouverture du standard téléphonique de la DDecPP, soit par l’intermédiaire du standard de la préfecture joignable à toute heure du jour et de la nuit. 

Lors du signalement, le déclarant communique les éléments cliniques et de contexte à la DDecPP (caractéristiques du site et des activités, espèces présentes, nombre d’animaux, types de lésions observées, niveau de sévérité,…).

 

Critères de suspicion clinique en élevage de porcs domestiques

Observation le jour de l’examen ou dans les commémoratifs au cours du mois précédent de plusieurs animaux dans l’élevage présentant des signes généraux :

– chez les porcs en croissance : appétit diminué, hyperthermie, regroupements des animaux, apathie, dyspnée, ataxie,
– chez les animaux reproducteurs : ces mêmes signes cliniques associés ou non à des avortements et une forte mortalité sous la mère,
– et/ou lésions hémorragiques externes (rougeurs des extrémités et de la partie déclive de l’abdomen, hémorragies (pétéchies) sur les oreilles et sur le reste du corps),

ET Mortalité (en excluant les porcelets de moins d’un mois) :

– d’au moins 5 animaux (définie à l’échelle de l’unité épidémiologique la plus pertinente en fonction de l’exploitation : bâtiment, atelier ou bande) dans le cas d’un effectif de moins de 100 animaux, ou
– d’au moins 5 % de l’effectif avec une augmentation de l’incidence des mortalités au fil des jours sur un période d’au maximum un mois,

ET Absence de diagnostic différentiel d’exclusion avéré (identification d’une autre étiologie avec certitude)*.

Peste Porcine Africaine : 1ère contamination en Hongrie

La Hongrie a notifié lundi 23 avril 2018, son premier cas de Peste Porcine Africaine. Il s’agit d’un sanglier de la faune sauvage trouvé mort le 20 avril sur le territoire de la commune de Gyöngyös (département de Heves) située à 75 km à l’est Budapest et à 35 kms de la frontière avec la Slovaquie. Comme le montre la carte ci-contre, ce cas est éloigné d’environ 200 kms des foyers en élevages porcins ou cas de la faune sauvage les plus proches situés en Roumanie, en Ukraine et en République Tchèque.

L’enquête épidémiologique est en cours et le facteur humain pourrait être la cause de cette contamination. En effet, plusieurs entreprises locales emploient de nombreux travailleurs ukrainiens qui sont suspectés par les autorités d’avoir introduit depuis leur pays d’origine des produits alimentaires contaminés. Il ne s’agit que d’une hypothèse qu’il ne sera pas aisé de confirmer ou d’infirmer. Aux dires des experts, le grand nombre de cas recensés en Ukraine laissait prévoir qu’une contamination de la Hongrie ne saurait être évitée et que ce serait simplement une question de temps. Toutefois des mesures de contrôles assez strictes avaient été mises en place à la frontière entre ces deux pays et elles avaient fait l’objet d’une présentation détaillée lors du Comité Permanent de la Santé et du Bien-être Animal le 19 avril dernier à Bruxelles : Télécharger

Les autorités hongroises ont immédiatement mis en place les mesures de gestion et de surveillance prévues par la réglementation européenne et étudient avec les experts de l’équipe d’urgence de la Commission européenne qui ont été envoyés sur place, les possibilités d’adopter des mesures additionnelles. Il est notamment envisagé par les autorités hongroises de tenter de circonscrire la zone « infectée » avec un système de clôtures inspiré du dispositif utilisé par les autorités tchèques. Toutefois, il convient de vérifier la possibilité de pratiquer ainsi car la zone concernée au pied du massif de Mátra (Parc naturel) est assez touristique. Nous ne disposons pas de données précises concernant le nombre d’élevages porcins dans la zone. Mais ce n’est pas une région à forte densité porcine.

Les services de la Commission européenne préparent une décision qui devrait être adoptée cette semaine afin d’officialiser les différentes zones réglementées. Parallèlement, cette nouvelle progression de la maladie devraient peser sur les décisions des Chefs de Services Vétérinaires des Etats membres de l’UE qui sont réunis à Sofia cette semaine et qui doivent, entre autre, se prononcer sur une proposition de décision de la Commission visant à renforcer la lutte contre la PPA tout en la simplifiant. Cette évolution donne aussi raison à la Commission qui a adapté pour la 9ème fois sa stratégie de lutte contre la maladie en étendant désormais les mesures de sensibilisation et de surveillance à l’ensemble du territoire de l’Union (cf. Télécharger)

Il est essentiel que la sensibilisation des éleveurs porcins français mais aussi des chasseurs et des autres intervenants en milieu naturel, soit conduite et entretenue sur le terrain afin de garantir à la fois une bonne surveillance et un bon niveau de protection des élevages.

 

Campagne de prophylaxie ovine et caprine 2017 / 2018 : plus que 6 mois !

La campagne de prophylaxie obligatoire ovine et caprine 2017/2018 se termine le 30 septembre 2018. Il vous reste donc 6 mois pour programmer cette intervention avec votre vétérinaire sanitaire.

Un courrier d’information a été expédié à l’ensemble des éleveurs ovins et caprins du département pour lesquels aucun résultat d’analyse n’a été transmis par les services du Laboratoire d’Analyses de la Corse du Sud (un prochain courrier d’information sera expédié en mai 2018).

  • Date de début de campagne : 15/10/2017
  • Date de fin de campagne : 30/09/2018
  • Maladie ciblée : BRUCELLOSE sur prélèvements sanguins
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Pour de plus amples informations, consultez la plaquette d’information ci-contre ainsi que les articles dédiés :

Page Prophylaxie obligatoire ovine
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Page Prophylaxie obligatoire caprine
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Guide de Bonnes Pratiques d’Hygiène

Guide de Bonnes Pratiques d'Hygiène (GBPH) européen pour les fromages et produits laitiers fermiers et artisanaux

Ce guide est un outil d’application volontaire pour la mise en place de pratiques spécifiquement adaptées au secteur de la production de fromages et produits laitiers fermiers et artisanaux. Il donne des recommandations pratiques pour la prévention sanitaire, au travers de bonnes pratiques d’hygiène, pour aider les producteurs à s’assurer de la salubrité de leurs produits. Ces recommandations sont en accord avec les exigences réglementaires générales d’hygiène (Règlement (CE) N°852/2004), ainsi qu’avec les conditions à respecter à la production du lait (section IX de l’annexe III du Règlement (CE) N°853/2004). De plus, ce guide est basé sur les principes de l’HACCP, tout en développant une méthode spécifiquement adaptée au secteur, et en partant d’une analyse des dangers collective spécifique des produits laitiers fermiers et artisanaux. 

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FCO : Modification de l’arrêté du 22/07/2011

Modification de l’arrêté du 22/07/2011 fixant les mesures techniques et administratives relatives à la lutte contre la fièvre catarrhale du mouton sur le territoire métropolitain

Suite à la mise en évidence d’un foyer FCO sérotype 4 en haute-Savoie le 6 novembre 2017, l’arrêté du 7 novembre 2017 modifiant l’arrêté du 22 juillet 2011 fixant les mesures techniques et administratives relatives à la lutte contre la fièvre catarrhale du mouton sur le territoire métropolitain est publié et en vigueur.

 Il rend la vaccination contre le BTV-4 obligatoire dans la zone de protection pour toutes les espèces sensibles et liste, en annexe, les zones géographiques réglementées.

Vous pouvez consulter ce texte ici : https://www.legifrance.gouv.fr/jo_pdf.do?id=JORFTEXT000035986402

 

Plateforme EGA prolongée jusqu’au 10/11/2017 : continuez à voter !

 

   Forte de son succès (plus de 140 000 votes et plus de 15 000 contributions déposés depuis le 20 juillet dernier) la plateforme des EGA prolonge sa durée de vie jusqu'au 10 novembre prochain.

Merci à ceux qui ont déjà voté pour les contributions de GDS France.

Nous invitons tous ceux qui ne l’ont pas encore fait à « cliquer » sur chacun des liens mentionnés au bas de cet article.

 Votez et faites voter sur les contributions de GDS France qui visent à alerter sur les besoins et les enjeux de nos exploitations agricoles et ceux des éleveurs, afin de faire monter ces textes dans la hiérarchie des textes mis en ligne.

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